Les résultats dont vous vous targuez doivent vraiment pouvoir vous être attribués. Il vaut mieux éviter de survendre vos réalisations, pour éviter de décevoir ou de donner l’impression que vous prenez vos aises avec la réalité… Il faut mettre en avant toute démarche intrapreneuriale : pouvoir démontrer que l’on a su réaliser un projet, résoudre des problèmes soi-même, prendre des initiatives sans se limiter à une définition de poste étroite.
La cerise sur le gâteau : pouvoir démontrer que l’on a su gérer des changements. Quand un client fait appel à un cabinet de recrutement ou de chasse de tête, c’est généralement pour impulser des changements, sinon il aurait recours à des promotions internes.
Enfin, pour certaines grandes entreprises, une capacité à évoluer dans des contextes multi-culturels et internationaux est essentielle. La maîtrise de plusieurs langues étrangères est un plus (l’anglais étant indispensable).
Si le nom d’une grande école rassure, il ne faut pas surévaluer la valeur de son diplôme. Les élèves brillants peuvent stagner à des postes de responsabilité intermédiaire. Il leur manque l’intelligence émotionnelle, le charisme, l’énergie de ceux qui savent motiver une équipe et impulser des changements. Ce qui fera la différence entre un manager terne et un leader est cette capacité à convaincre, à écouter, à comprendre et à influencer autrui. A vous de le prouver !
