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Une carrière se construit et n’est jamais le fruit du hasard. Il faudra démontrer au fil des années que le potentiel que l’on a cru discerner chez vous est fondé. Il faudra vous faire remarquer par vos supérieurs pour vos qualités d’efficacité, de fiabilité, d’enthousiasme, par votre aptitude à affronter des conditions difficiles et en sortir gagnant.
Le premier emploi est déterminant pour poser les fondations de sa crédibilité et de sa réputation professionnelle. Son choix ne devrait pas uniquement être inspiré par des soucis d’optimisation salariale. Il est important d’adhérer aux valeurs de l’entreprise et à ses modes de management (consultez le site www.mafirme.com) et d’aimer les produits/services qu’elle commercialise. L’idéal est de pouvoir effectuer ses premiers pas dans une entreprise connue, où on alterne les responsabilités opérationnelles et fonctionnelles, et où on engrange des succès tangibles.
Jusqu’à la trentaine, l’objectif consiste à démontrer que vous méritez que l’on vous confie plus de responsabilités. Après 40 ans, vient l’heure de vérité : ou vous avez encore une marge de progression, ou vous avez atteint votre apogée professionnelle. Ainsi, une carrière se décide véritablement entre 30 et 40 ans.
Si vous souhaitez un jour exercer des fonctions de direction, il est souhaitable de prendre progressivement des responsabilités managériales, de cultiver des qualités relationnelles et de communication, de commencer à se construire un réseau de pairs et de mentors.
Un des moyens les plus efficaces de réaliser cette opération de marketing personnel est de créer son propre site-blog ou d’utiliser les pages personnelles proposées par le site www.jobsponsors.com.
Pour construire une carrière, la patience est de mise. Les entreprises aiment les collaborateurs loyaux. Il faut parfois supporter des frustrations temporaires plutôt que de marquer son cv par des décisions précipitées, qu’il faudra justifier par la suite.
Inversement, il faut savoir prendre des décisions. Quand on pense avoir fait le tour d’un poste et que l’on s’ennuie, quand les promotions sont systématiquement attribuées à ses collègues, quand on a l’impression de s’étioler, il faut réfléchir à changer….pour mieux. Idéalement, vous devez pouvoir justifier chaque changement de poste par une progression ou l’obtention d’une situation meilleure.
Sans quitter le navire tous les 2 ans, vous avez intérêt à considérer les propositions extérieures, faute de quoi vous finirez par vous retrouver collé avec l’étiquette de votre employeur. Une attitude de veille par rapport au marché de l’emploi est recommandée. Il est souhaitable d’avoir en permanence un cv à jour, de consulter régulièrement les offres, d’initier des contacts avec des professionnels du recrutement.
Les entreprises de taille moyenne peuvent sembler moins attractives que les grands groupes. Pourtant, dans une PME vous pourrez obtenir des rémunérations et des responsabilités plus importantes que dans une multinationale. Le seul hic, s’il est facile de passer d’une grande structure à une petite, l’inverse n’est pas vrai.
Nombre d’entreprises cherchent à recruter et promouvoir les meilleurs, en éliminant en douceur les individus qu’elles estiment insuffisamment performants. Peu patientes, elles préfèrent souvent aller chercher au sein d’autres entreprises les talents qu’elles n’auront pas su cultiver en interne. Il vous faudra donc souvent compter sur vos propres forces pour vous forger le portefeuille de compétences dont vous avez besoin pour accéder aux postes auxquels vous aspirez. C’est à vous de solliciter votre employeur pour qu’il vous confie des responsabilités adjacentes à votre définition de fonction, pour qu’il vous paie des formations : certaines sont diplomantes et constituent un véritable tremplin (cf. le site www.montraining.com).
Si vous avez décidé de changer, quelques réflexes salvateurs, avant d’accepter une proposition d’embauche que vous pourriez regretter et qui pourraient ternir votre cv :
  • Obtenir des informations sur la culture d’entreprise, le mode de management des performances, le climat social et vérifier qu’il y a compatibilité avec ses aspirations, ses besoins et ses compétences ;
  • Vérifier que le poste, les missions et les objectifs à atteindre sont clairement définis ;
  • S’assurer qu’il n’y a pas de conflit de gouvernance qui paralyse l’entreprise ;
  • Avoir conscience que si l’entreprise est en difficulté ou en perte de vitesse, vous aurez du mal à revendre cette expérience.
Que penser de la création d’entreprise?
C’est une voie risquée qui ne devrait être envisagée qu’après avoir fait ses armes dans une entreprise établie, ce qui vous permettra de vous créer un réseau et de connaître de manière approfondie un secteur.
Un échec dans ce domaine n’est plus rédhibitoire et fait partie des « risques inévitables ». Après avoir reproché aux entrepreneurs d’être trop indépendants pour s’intégrer dans des sociétés établies, ils sont aujourd’hui de plus en plus recherchés pour le dynamisme qu’ils sont capables d’insuffler. Si l’on n’est pas adverse au risque, la création d’entreprise est donc une piste à creuser.

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